Ecologie numérique : 4 lignes de programmes responsables

Ecologie numérique exemples de programmes responsables | Bios.click

La recherche de la perfection en high-tech constitue l’origine des maux de notre planète. Les ressources naturelles ne peuvent guère suivre la production en appareils électroniques. Les gaz à effet de serre se dégage chaque fois qu’un produit est conçu, sans plus parler de la piètre qualité de l’air qu’on respire de nos jours. Au lieu de se plaindre des impacts négatifs que la technologie numérique engendre, certains programmes, qui prônent l’écologie numérique, ont décidé de se mettre à l’action.

Nous voilà dans un monde éternellement assoiffé de nouvelles technologies. On apprend presque tous les jours sur l’impact du numérique sur l’environnement. On nous explique également les menaces qui s’approchent de la génération future : épuisement des matières sources, pollutions ingérables, etc. Malgré tout, grâce à l’élaboration de programme adéquats, quelques entreprises ont apporté leur soutien dans la lutte pour l’environnement. Certains ont adopté le principe de l’économie bleue, les autres ont pris part en apprivoisant les comportements écologiques : réparation, reconditionnement, achat et vente de technologies d’occasion… Une question se pose : quand est-ce qu’on atteindra le Graal de l’écologie numérique ?

Fabrication numérique : les enjeux écologiques

Notre modèle de développement est actuellement en antagonisme avec le cycle de vie de l’écosystème, y compris notre système de fabrication numérique. Avez-vous une idée sur l’impact que cela aura sur nos lendemains ? Imaginez qu’on ait épuisé toutes nos ressources et rien ne sera plus produit. Ressentez la lourdeur de l’atmosphère due aux particules irrespirables. Visualisez la catastrophe de pollutions qui s’entassent un peu partout, sans parler de la température qui nous consume peu à peu. Ces images représentent bien l’agonie de l’existence humaine si aucune mesure n’est prise !

Cycle de vie d'un produit | Bios.click

Gisement de métaux, de plus en plus infime

Insatiable, c’est le mot qui résume l’humain en général. On est toujours en quête de nouveautés, de plus de performance. On part à la recherche d’une perfection que l’on n’atteindra jamais. Il est normal si les entreprises numériques consacrent la majorité de leurs temps à la fabrication. Smartphones haut de gamme, ordinateurs dernier cri, telles sont nos exigences. Mais on ferme volontairement nos yeux devant les mines épuisées à cause des extractions déraisonnables. Sachez que 90 % des terres précieuses ne se trouvent qu’en Chine, tandis que l’étain, l’or, le cuivre et le tantale se raréfient au Ghana et au Brésil. Pourtant, on a encore compté 100 milliards d’appareils électroniques vendus au monde entier entre 2007 et 2019…

Émission de GES : un impact hors de contrôle

À part la pollution de l’air, le gaz carbonique intensifie les effets des gaz à effet de serre (GES) en détruisant la couche d’ozone. La température terrestre augmente alors sans cesse, sans même qu’on s’en aperçoive. Selon une étude, les vidéos en ligne génèrent à eux seuls 300 millions de tonnes de carbone par an. L’utilisation électrique de nos moyens technologiques est estimée produire 4 % de l’empreinte carbone mondiale en 2020, si cela était de 2 % en 2016. Serait-on capable de limiter ce problème écologique ?

Empreinte carbone mondiale en 2020 | Bios.click

Mauvaise gestion des déchets

50 millions de tonnes, voilà le taux de pollutions matérielles que l’industrie numérique expulse gratuitement dans la nature. Une étude a conclu que la plupart de ces objets sont enfouis dans nos tiroirs. Cela explique déjà l’importance de la politique de gestion des déchets et la conscientisation. Si les pays développés ont toujours eu l’habitude de les déverser aux tiers-mondes, ces derniers commencent à fermer leurs portes. Ces amas d’ordures sont en effet inconnus du cycle biologique, ils ne font que s’entasser et polluer les sols et les océans. Il est difficile pour la nature de dégrader ce qui lui est étranger.

1. Programme respectant les principes Green IT

Une lueur d’espoir s’annonce aux futures générations. Certaines entreprises ont répondu aux détresses de la biodiversité. C’est pourquoi des programmes Green IT sont lancés et continuent jusqu’à maintenant. Il s’agit plus précisément de créer des éco-TICs (écotechnologie de l’information et de la communication) dont le cycle a été conceptualisé en avance. On aborde en plus les avantages et les inconvénients que la technologie entraîne, et cela pour qu’on puisse en faire la balance. Entre autres, on prend en compte le nombre de matières que la production nécessite, les énergies mobilisées, la durée de vie, l’utilité…

Fairphone

Fairphone 2 | Bios.click

Entreprise néerlandaise très réputée pour son intérêt écologique, elle est reconnue n° 1 mondial en respect de l’environnement. Contrairement aux marques périssables en quelques mois, ses produits sont conçus pour fonctionner plus longtemps. Lors de la sortie du Fairphone 2, l’enseigne certifie que leurs matières premières sont extraites du recyclage et issues du commerce équitable. En plus, leurs smartphones utilisent moins d’énergie que les autres et leurs batteries sont potentiellement durables. En tout cas, s’il y a besoin de remplacement, les pièces de rechange sont disponibles dans l’entreprise. Cette dernière propose même des tutoriels pour que les clients puissent réaliser chez eux cette réparation. Ce qui constitue un acte à la fois éthique et responsable.

2. Programmes de recyclage pour l’économie circulaire

Désormais, on ne peut pas parler de protection environnementale sans évoquer l’économie circulaire. Il s’agit de valoriser les déchets en leur offrant de nouvelles fonctions. Pour ce faire, on fait appel au recyclage des déchets. Mais dans le domaine informatique, ce terme reste encore assez invisible derrière le reconditionnement des produits. Rares sont ceux qui arrivent à extraire quoi que ce soit dans les décharges numériques. En effet, selon un spécialiste, sur 50 métaux présents dans un appareil électronique, seule une vingtaine peut être récupérée. Au moins, cela contribue déjà à la lutte anti-gaspillage.

Hewlett Packard Enterprise

Hewlett Packard Enterprise | Bios.click

Entreprise de grande notoriété, HPE apporte des solutions très intéressantes au défi d’un monde « zéro déchet ». Partenaire de plusieurs firmes internationales, cette enseigne propose à ses clients un recyclage et une seconde vie à leurs parcs informatiques. Cela consiste à récupérer des technologies usées en lots : tablettes, ordinateurs de bureau, clavier, souris, puces électroniques… La transformation est déjà sous la responsabilité de l’entreprise.

Recupel

Sis à Belgique, l’établissement Recupel lance une énorme initiative dans l’économie circulaire. Sa fonction consiste à établir des points de collectes d’appareils usés dans les locaux de ses clients. Cela participe déjà à la sensibilisation de la population. Cette dernière est appelée à abandonner la fâcheuse tendance de stocker chez eux les appareils inutilisables. Ses agents peuvent aussi débarrasser tout un parc informatique d’une quelconque entreprise : écrans, ordinateurs portables, etc. Leur but est de réduire le taux de pollution en carbone causé par ces appareils et amoindrir leur potentiel toxique.

Recupel | Bios.click

3. Programmes de réparation informatique pour l’appui écologique

Conscients des enjeux environnementaux que représente le numérique, des idées de réparation sont apparues. Puisqu’on prône la réutilisation et la restructuration, certains dévouent leur carrière dans la remise en fonction. Leurs rôles consistent alors à augmenter la durée de vie des technologies numériques en leur attribuant quelques révisions. Cette fonction peut également toucher le domaine du recyclage en récupérant les pièces réutilisables. Ces dernières sont en effet essentielles en termes de réparation.

Greentech Trémuson

GreenTech | Bios.click

Récemment en 2019, GREENTECH, une entreprise française de distribution informatique, accueille à bras ouverts les demandes de réparation. Téléphones, batteries, ordinateurs, tout y est le bienvenu. Réalisant l’impact du gaspillage sur le monde entier, l’établissement européen met en revente des appareils de seconde main et des reconditionnés mis en vente sur le marché du reconditionnement..

Green’Micro

Institution très réputée sise à Montreuil, Green’Micro procède aux services de réparation et de dépannage électronique en cas de dysfonctionnement. Elle propose également des révisions pour un meilleur suivi. Par ailleurs, les ventes de produits reconditionnés continuent encore malgré le succès de leurs prestations.

WeFix

WeFix | Bios.click

En partenariat avec Bouygues Telecom, WeFix assure la longévité des high-tech des utilisateurs. Puisque 36 % de Français affirment avoir cassé leurs Smartphones seulement deux années après l’acquisition, le programme leur semble très intéressant. D’après une enquête, la plupart de leurs problèmes sont parfaitement réglables. La solution ne consiste pas toujours à en acheter un nouvel appareil.

4. Programmes de reconditionnement pour une écologie numérique

Conforme aux principes du développement durable, la remise en fonction est très prisée par les entreprises. Les systèmes de reconditionnement sont en effet très simples par rapport au recyclage. On récupère les éléments d’une technologie irrésolue pour la fabrication de produits reconditionnés. Non seulement cela épargne les gisements miniers, mais il s’agit d’une collecte de matières premières à part entière.

Largo

Largo | Bios.click

Favorisant l’économie circulaire, Largo met à la disposition de tous un service de reconditionnement. Une usine de réparation se charge de la remise à neuf des appareils usagés. En effet, l’entreprise met en avance l’importance de son acte dans les perspectives de l’informatique verte. Mais ses activités ne se limitent pas sur ces points. Il propose aussi la reprise de technologies à sa clientèle. Il les trie selon 3 catégories : comme neuf, fonctionnel et non fonctionnel.

Pickly

Pickly s’installe à Lyon pour offrir des mains d’œuvre à la réparation de smartphones, de tablettes et d’ordinateurs. Il se lance aussi dans la vente de reconditionnés et de produits d’occasion dont il garantit la fonctionnalité. Pour promettre prestation et fabrication de qualité, une certification « satisfait ou remboursé » est promue. Cet établissement s’acquiert désormais de la confiance du public par la mise en place d’un délai de garantie limitée à 1 an.

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