Impact du numérique sur l’environnement : vers la responsabilisation des entreprises

Impact du numérique sur l’environnement vers la responsabilisation des entreprises | Bios.click

Les entreprises mettent en usage les meilleures technologies pour assurer leur productivité. Certes, le numérique compte beaucoup en termes de digitalisation, mais il génère également des pollutions à part entière. Pour mieux comprendre l’intérêt des actions écologiques, il faudra d’abord acquérir quelques notions en économie circulaire. Alors, il est important de se conscientiser sur les impacts négatifs de la technologie numérique sur l’environnement. Quoi qu’il en soit, on vous informera sur les bons gestes à promouvoir.

Possédez-vous une boîte entrepreneuriale ou travaillez-vous en tant que bureaucrate ? Au moins une fois dans votre vie, vous avez déjà posé quelques questions sur l’impact du numérique sur l’environnement. On se plaint tous de la pollution et du réchauffement climatique, mais rares sont ceux qui prennent les mesures appropriées. Pour vous informer de la réalité, on vous révèle ce qu’est l’économie circulaire et les risques écologiques de l’usage du numérique. Vous saurez qu’il est essentiel d’aborder à une approche plus responsable dans les entreprises. Pour améliorer le lendemain des générations futures, il est convenu d’adopter des gestes plus adaptés.

Importance de l’économie circulaire sur le monde

Importance de l’économie circulaire sur le monde | Bios.click

On a longtemps douté du mode de consommation des êtres humains et les conséquences de leur habitude à jeter directement les déchets dans la nature. Cela n’a posé aucun problème auparavant.  Les produits finis étaient encore organiques et transformables par la nature. Mais depuis l’apparition des matières synthétiques, tout a basculé. L’écosystème a du mal à dégrader les composants industriels qui s’entassent et forment les pollutions. Les experts se sont rendu compte que le principe de consommation d’avant est obsolète par rapport au mode de développement actuellement existant. C’est alors que la politique de l’économie circulaire entre en jeu pour mettre en avant le recours au recyclage des déchets.

Réduction de la pollution

L’objectif de l’économie bleue consiste à minimiser le taux de pollution, si on se réfère aux attentes d’un futur proche. Selon la communauté verte WWF (World Wildlife Fund for Nature), 396 tonnes de plastique ont été produites rien qu’en 2016, dont les déchets ont pour destination finale la mer et les océans. Il s’agit d’une problématique réelle à laquelle on devra faire face. Mais grâce à l’écoconception, base de l’économie circulaire, on espère que ce chiffre baissera. Cela consiste à réviser le cycle de vie d’un produit avant même qu’il ne soit conçu. On pourra alors faire la balance entre les avantages et les inconvénients de ce dernier. On limitera ainsi les fabrications favorisant la diminution des pollutions toxiques.

Valorisation des déchets

Dans le domaine de l’économie bleue, le mode de fabrication est axé davantage vers le développement durable. Également dénommé « bioéconomie », ce dernier vise à transformer les déchets en de nouveaux gisements dont l’existence aiderait à rehausser la situation économique du pays. Ils ne constitueront plus des pollutions inutiles et toxiques. Au contraire, ils vont former des produits rentables et prêts à l’usage grâce au processus et au marché du reconditionnement.

Création de plusieurs emplois

Une autre perspective de l’économie circulaire vise à créer de nouveaux secteurs favorisant l’amélioration du niveau de vie. Dans l’œuvre de l’expert belge Gunter Pauli, on prévoit 100 millions d’emplois grâce au développement de l’économie circulaire en seulement 10 ans d’application. Ceci diminuerait le taux de chômage mondial et influencerait positivement sur la qualité de vie, surtout dans les pays du tiers-monde. Jusqu’à ce jour, la pratique fâcheuse de dépôts d’ordures dans les terres littorales des pays en voie de développement continue toujours.

Enjeux écologiques de l’usage informatique

Sachant que le monde court vers la tendance de digitalisation, les produits informatiques sont les premiers moyens d’y accéder. On prône la dématérialisation, le « zéro déchets », la loi anti-gaspillage, alors qu’on se fournit davantage en technologies. D’ailleurs, on estime qu’aujourd’hui, entre 51 et 52 % de la population mondiale ont accès à internet. Aussitôt, on blâme l’utilisation du papier pour se munir de matières plus dangereuses.

digitalisation | Bios.click

Voilà ce que représente la politique d’aujourd’hui : bannir la pollution pour créer plus de pollutions. Mais que disent les chiffres pour pouvoir mesurer l’impact du numérique sur l’environnement ?

3 % de la réserve de carbones

Ce pourcentage indique le taux de pollution en carbone stocké dans les produits informatiques parmi la réserve mondiale. Ceci constitue une énorme quantité si on tient compte des autres secteurs. Constitué de terres rares et de métaux de tout genre, l’appareil électronique est rarement dégradable naturellement. Quand il perd ses capacités, le seul moyen de ne pas le jeter consiste à le redonner une seconde vie grâce au reconditionnement.

Consommation électrique rehaussée

Consommation électrique : impact du numérique sur l’environnement | Bios.click

Selon le rapport de l’Agence de Transition écologique (ADEME), 10 % de l’électricité mondiale sont consacrés aux technologies digitales. L’organisme estime même qu’en 2025, le domaine informatique égalisera le trafic mondial en termes de production de pollutions électriques. Ce fait est bien plus inquiétant que motivant.

Épuisement des stocks de gisements

Puisque beaucoup souhaitent investir dans le digital, les besoins en informatique suivent une courbe exponentielle. Les concepteurs essaient de répondre à ces demandes, mais pour arriver à cette fin, il va falloir s’approvisionner en matières premières. Toutefois, les ressources ne sont pas pérennes et par conséquent, deviennent de plus en plus rarissimes. Les tantales congolais, les terres précieuses chinoises sont alors menacés d’extinction. Conséquence : un bouleversement de l’économie universelle !

Avantages des entreprises sur le mode d’utilisation écologique

L’environnement constitue (malheureusement) peu souvent la priorité des entreprises malgré la situation alarmante de l’écologie. 608 millions de tonnes de GES (gaz à effets de serre) émanent de l’utilisation numérique mondiale. Si bien qu’on ait créé les écolabels (NR, etc.) et les certificats responsables (ISO 14000) … Beaucoup minimisent leur importance et les considèrent même comme une perte de temps. Contrairement à ce que nous pensons, l’adoption du green IT (green Information Technology) impacte sérieusement sur le développement financier de l’entreprise. Cette prise de conscience devient alors une source de motivation pour les employés, véhicule un message fort et participe ainsi à la sensibilisation sociale.

Green IT | Bios.click

1.  Intérêt sur le chiffre d’affaires

Cela peut vous sembler flou au début, mais sachez que les appareils numériques du monde entier exploitent 1 037 TWh d’énergie lorsqu’ils sont connectés. Grâce à l’utilisation de matériels adaptés au green IT, vous pourriez dépenser moins en énergie. Ce processus intelligent vous permettra d’épargner des capitaux considérables. S’équiper de technologies écologiques demande un investissement à long terme, puisqu’il ne sera nécessaire de les remplacer qu’après un certain nombre d’années.

2. Stratégie de motivation interne

En démontrant par vos actes que vous êtes une enseigne responsable, vous vous octroyez de la confiance et de la fierté à vos collaborateurs. Cela crée un enthousiasme de groupe tendant vers un but commun : la protection de la nature en minimisant l’impact du numérique sur l’environnement. La mise en place de cet objectif entraîne alors une appréhension de la vision commune par tous les membres, justifiant ainsi la fameuse citation : « Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin ».

3. Mouvement éthique

En plus de la valorisation de l’image, l’adoption du green IT transmet un message de sensibilisation aux distributeurs, aux consommateurs et au grand public. Il s’agit d’une approche indirecte incitant le monde à suivre l’exemple, à embrasser les mêmes valeurs que l’entreprise. On peut dire que ceci consiste déjà à un certain mouvement écologique.

Mesures à prendre pour réduire l’impact du numérique sur l’environnement

Energies renouvelables pour réduire l’impact du numérique sur l’environnement | Bios.click

Vous avez acquis précédemment l’importance de l’économie circulaire sur notre mode de développement. Vous êtes maintenant conscient des enjeux écologiques et de l’impact du numérique sur l’écologie. Il est alors temps d’aborder les moyens de lutte que l’entreprise doit mobiliser pour le Green IT. Quelles sont alors les mesures à prendre ? Il faut néanmoins agir sur les différents angles de l’exploitation du numérique. Les appareils engagés, les data centers et les côtés immatériels doivent être pris en charge simultanément…

1. Concernant les appareils numériques engagés

S’approvisionner en marques Green IT serait la première décision à prendre pour bénéficier de plus d’avantages : mode économie d’énergie, éteindre l’ordinateur après telle heure d’inactivité… Bien que les mises à jour soient importantes pour une meilleure utilisation, il n’est nullement nécessaire de remplacer les appareils après seulement quelques utilisations. Si possible, une révision générale doit se réaliser régulièrement pour garantir la fonctionnalité des numériques.

2. Concernant les centres de données

Les data centers sont devenus les meilleurs alliés des entreprises durant ces dernières décennies. Mis à part la politique de confidentialité, l’exploitation des données doit être limitée au risque de saturation. On aborde alors l’exemple du remarketing, une technique de publicité qui vise seulement les visiteurs d’une page web au lieu de considérer tout un public. Le recours aux énergies renouvelables, comme l’installation de panneau solaire voltaïque, doit être envisagé pour amoindrir l’impact du numérique sur l’environnement.

3.  Concernant le côté digital

Il s’agit des processus immatériels produits par l’interaction entre les réseaux numériques. Concernant la majorité des entreprises, les flux de mails sont les plus problématiques. Il faudra alors limiter l’envoi, mais aussi la réception de ces courriers électroniques pour réduire l’empreinte carbone, c’est-à-dire l’impact du numérique sur l’environnement. En effet, selon une étude menée par un particulier, plus de 90 % des mails sont des newsletters et des spam dont 10 % seulement vont être lus par leur destinataire.

 

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